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Annonces & actualités de l'UPN Tertre

Nous confions à votre prière fraternelle

Posted on 02 Juin, 2020 17:19

Edmond Vansuyt, 90 ans, époux de Liliane Auvertus, domicilié rue Olivier Lhoir à Tertre. Ses funérailles, suivies de l’inhumation au cimetière de Vaudignies, seront célébrées dans l’intimité familiale en l’église Saint-Christophe, le vendredi 05 juin à 11:00. Un dernier hommage peut lui être rendu  au Funérarium Borgno-Cambier les mercredi  03 et jeudi 04 juin de 18:00 à 19:30

JEANNINE SERVILLE, 77 ans, veuve de José Lemestré, domiciliée rue d’Ath à Saint-Ghislain. Ses funérailles, suivies de la crémation, seront célébrées dans l’intimité familiale en l’église Saint-Martin, le samedi 06 juin à 11:00. Un dernier hommage peut lui être rendu au Funérarium Borgno-Cambier les jeudi 4 et vendredi 5 juin de 17:30 à 19:00



Nouveauté, harmonie, mission !

Posted on 29 Mai, 2020 23:34

Voici une médiation qui n’a pas perdu de son actualité !

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Pape François, 19 mai 2013 (homélie)


En ce jour, nous contemplons et revivons dans la liturgie l’effusion de l’Esprit Saint opérée par le Christ ressuscité sur son Église ; un événement de grâce qui a rempli le cénacle de Jérusalem pour se répandre dans le monde entier.
Mais que se passe-t-il en ce jour si éloigné de nous, et pourtant si proche au point de rejoindre l’intime de notre cœur ? Saint Luc nous offre la réponse dans le passage des Actes des apôtres que nous avons entendu (2, 1-11). L’évangéliste nous ramène à Jérusalem, à l’étage supérieur de la maison dans laquelle sont réunis les Apôtres. Le premier élément qui attire notre attention est le fracas qui vint soudain du ciel, « pareil à celui d’un violent coup de vent » et remplit la maison ; puis « une sorte de feu qui se partageait en langues », et se posait sur chacun des Apôtres. Fracas et langues de feu sont des signes précis et concrets qui frappent les Apôtres, non seulement extérieurement, mais aussi au plus profond d’eux-mêmes : dans l’esprit et dans le cœur. La conséquence est que « tous furent remplis du Saint Esprit » qui libère son dynamisme irrésistible, avec des résultats surprenants : « Ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit ». S’ouvre alors devant nos yeux un tableau tout à fait inattendu : une grande foule se rassemble et s’émerveille parce que chacun entend parler les Apôtres dans sa propre langue. Tous font une expérience nouvelle, jamais arrivée auparavant : « Nous les entendons parler dans nos langues ». Et de quoi parlent-ils ? « Des merveilles de Dieu ».
A la lumière de ce passage des Actes, je voudrais réfléchir sur trois paroles liées à l’action de l’Esprit : nouveauté, harmonie, mission.

  1. La nouveauté nous fait toujours un peu peur, parce que nous nous sentons plus rassurés si nous avons tout sous contrôle, si c’est nous-mêmes qui construisons, programmons, faisons des projets pour notre vie selon nos plans, nos sécurités, nos goûts. Et cela arrive aussi avec Dieu. Souvent, nous le suivons, nous l’accueillons, mais jusqu’à un certain point ; il nous est difficile de nous abandonner à Lui avec pleine confiance, laissant l’Esprit Saint être l’âme, le guide de notre vie dans tous les choix ; nous avons peur que Dieu nous fasse parcourir des chemins nouveaux, nous fasse sortir de notre horizon souvent limité, fermé, égoïste, pour nous ouvrir à ses horizons. Mais, dans toute l’histoire du salut, quand Dieu se révèle, il apporte la nouveauté – Dieu apporte toujours la nouveauté -, il transforme et demande de se confier totalement à Lui : Noé construit une arche, raillé par tous, et il se sauve ; Abraham laisse sa terre avec seulement une promesse en main ; Moïse affronte la puissance du pharaon et guide le peuple vers la liberté ; les Apôtres, craintifs et enfermés dans le cénacle, sortent avec courage pour annoncer l’Évangile. Ce n’est pas la nouveauté pour la nouveauté, la recherche du nouveau pour dépasser l’ennui, comme il arrive souvent de nos jours. La nouveauté que Dieu apporte dans notre vie est ce qui vraiment nous réalise, ce qui nous donne la vraie joie, la vraie sérénité, parce que Dieu nous aime et veut seulement notre bien. Demandons-nous aujourd’hui: sommes-nous ouverts aux « surprises de Dieu » ? Ou bien nous fermons-nous, avec peur, à la nouveauté de l’Esprit Saint ? Sommes-nous courageux pour aller par les nouveaux chemins que la nouveauté de Dieu nous offre ou bien nous défendons-nous, enfermés dans des structures caduques qui ont perdu la capacité d’accueil ? Cela nous fera du bien de nous poser cette question durant toute la journée.
  2. Une seconde idée : l’Esprit Saint, apparemment, semble créer du désordre dans l’Église, parce qu’il apporte la diversité des charismes, des dons ; mais tout cela au contraire, sous son action, est une grande richesse, parce que l’Esprit Saint est l’Esprit d’unité, qui ne signifie pas uniformité, mais ramène le tout à l’harmonie. Dans l’Église, c’est l’Esprit Saint qui la fait, l’harmonie. Un des Pères de l’Église a une expression qui me plaît beaucoup : l’Esprit Saint « ipse harmonia est ». Il est précisément l’harmonie. Lui seul peut susciter la diversité, la pluralité, la multiplicité et, en même temps, opérer l’unité. Ici aussi, quand c’est nous qui voulons faire la diversité et que nous nous fermons sur nos particularismes, sur nos exclusivismes, nous apportons la division ; et quand c’est nous qui voulons faire l’unité selon nos desseins humains, nous finissons par apporter l’uniformité, l’homogénéité. Si au contraire, nous nous laissons guider par l’Esprit, la richesse, la variété, la diversité ne deviennent jamais conflit, parce qu’il nous pousse à vivre la variété dans la communion de l’Église. Le fait de marcher ensemble dans l’Église, guidés par les pasteurs qui ont un charisme et un ministère particuliers, est signe de l’action de l’Esprit Saint ; l’ecclésialité est une caractéristique fondamentale pour chaque chrétien, pour chaque communauté, pour chaque mouvement. C’est l’Église qui me porte le Christ et qui me porte au Christ ; les chemins parallèles sont si dangereux ! Quand on s’aventure, en allant au-delà de (proagon) la doctrine et de la Communauté ecclésiale – dit l’Apôtre Jean dans sa deuxième lettre – et qu’on ne demeure pas en elles, on ne s’est pas unis au Dieu de Jésus Christ (cf. 2 Jn v. 9). Demandons-nous alors : suis-je ouvert à l’harmonie de l’Esprit Saint, en dépassant tout exclusivisme ? Est-ce que je me laisse guider par lui en vivant dans l’Église et avec l’Église ?
  3. Le dernier point. Les théologiens anciens disaient : l’âme est une espèce de bateau à voile, l’Esprit Saint est le vent qui souffle dans la voile pour le faire avancer, les impulsions et les poussées du vent sont les dons de l’Esprit. Sans sa poussée, sans sa grâce, nous n’avançons pas. L’Esprit Saint nous fait entrer dans le mystère du Dieu vivant et nous sauve du danger d’une Église gnostique et d’une Église auto-référentielle, fermée sur elle-même ; il nous pousse à ouvrir les portes pour sortir, pour annoncer et témoigner la bonne vie de l’Évangile, pour communiquer la joie de la foi, de la rencontre avec le Christ. L’Esprit Saint est l’âme de la mission. Ce qui est arrivé à Jérusalem il y a près de deux-mille ans n’est pas un événement éloigné de nous, c’est un événement qui nous rejoint, qui se fait expérience vivante en chacun de nous. La Pentecôte du cénacle de Jérusalem est le commencement, un commencement qui se prolonge. L’Esprit Saint est le don par excellence du Christ ressuscité à ses Apôtres, mais il veut qu’il parvienne à tous. Jésus, comme nous l’avons entendu dans l’Évangile, dit : « Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous » (Jn 14, 16). C’est l’Esprit Paraclet, le « Consolateur », qui donne le courage de parcourir les routes du monde en portant l’Évangile ! L’Esprit Saint nous fait voir l’horizon et nous pousse jusqu’aux périphéries existentielles pour annoncer la vie de Jésus Christ. Demandons-nous si nous avons tendance à nous enfermer en nous-mêmes, dans notre groupe, ou si nous laissons l’Esprit nous ouvrir à la mission. Rappelons-nous aujourd’hui ces trois mots : nouveauté, harmonie, mission.
    La liturgie d’aujourd’hui est une grande prière que l’Église avec Jésus élève vers le Père, pour qu’il renouvelle l’effusion de l’Esprit Saint. Que chacun de nous, chaque groupe, chaque mouvement, dans l’harmonie de l’Église, se tourne vers le Père pour demander ce don. Aujourd’hui encore, comme à sa naissance, avec Marie, l’Église invoque : « Veni Sancte Spiritus ! – Viens, Esprit-Saint, pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour ! ». Amen.

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Mgr Harpigny : Billet d’humeur – Entre le chameau et Joseph II


Depuis le 4 mai 2020, le Ministre de la Justice chargé des Cultes, Koen Geens, a demandé aux chefs des cultes reconnus par la Constitution de se mettre d’accord sur quelques principes et sur les lignes directrices d’un protocole technique efficace pour prévoir des célébrations au fur et à mesure du déconfinement.
Ce travail a été réalisé par les chefs de culte le 8 mai 2020. Il a été envoyé au Ministère de la Justice pour être proposé aux membres du GEES le 11 mai 2020. Comme représentant du culte catholique, avec mon collègue Mgr Johan Bonny, évêque d’Anvers, j’ai bien écouté la conférence de presse de Mme Sophie Wilmès, Première Ministre, en fin du Conseil National de Sécurité d’après le 11 mai 2020.
J’ai appris que les funérailles et les mariages pouvaient être célébrés dans les lieux de culte à partir du 18 mai 2020, en présence d’un maximum de 30 personnes. Pour la partie francophone du pays, c’était une avancée énorme. Dans des arrêtés des Gouverneurs de Province précédents, les funérailles dans les lieux de culte étaient interdites.
Ce qui m’a étonné, c’est que rien n’était annoncé pour la reprise des célébrations habituelles dans les lieux de culte. Selon moi, si j’ai bien compris, les célébrations des messes le dimanche et en semaine étaient reportées après le 8 juin 2020.
Or, en même temps, Pairi Daiza pouvait, sous certaines conditions, accueillir des visiteurs. J’étais abasourdi.
Je me suis demandé s’il ne fallait pas que je demande au Conseil de Fabrique de la Cathédrale de Tournai de demander à Pairi Daiza de faire venir quelques chameaux, lions, girafes et ours à la Cathédrale pour commencer des célébrations officielles de la liturgie catholique. Au moins, les fidèles (touristes) pourraient « assister à la messe ».
Une autre question se pose. L’Etat belge a-t-il les mêmes prérogatives que l’empereur Joseph II, le fils héritier de l’impératrice Marie-Thérèse, de la dynastie des Habsbourg ? Joseph II a été appelé le « roi sacristain » car il s’est immiscé dans le déroulement de la liturgie catholique et dans bien d’autres domaines des cultes. Il n’en avait pas le droit, aux yeux de l’Eglise catholique, mais aussi aux yeux de bien des intellectuels théologiens, canonistes, juristes et philosophes du droit de son temps.
Dois-je m’attendre que, lorsque le déconfinement sera autorisé pour la célébration publique dans les lieux de culte, un nouveau Joseph II se lève pour imposer sa loi aux cultes de Belgique ?
Ceci est un billet d’humeur. Beaucoup de catholiques sont étonnés de l’inexistence des cultes dans les annonces du Conseil National de Sécurité. Il est temps que cet aspect de la vie sociale soit pris en compte.

Guy Harpigny,
Evêque de Tournai
25 mai 2020

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Prions pour nos défunts.
«  Prier c’est aller avec Jésus au Père qui nous donnera tout ! » Pape François
Depuis le début de cette période difficile, nous ne pouvons accompagner les défunts de notre paroisse ni soutenir leurs familles par notre présence.
Pourquoi ne pas réinventer cette présence ?
Nous vous invitons à allumer une bougie et à entourer ceux qui nous ont quittés ces dernières semaines ainsi que leurs proches en nous unissant à eux par la prière.
Que cette prière fraternelle soit signe d’espérance : Jésus est ressuscité et nous ouvre le chemin qui conduit auprès de Père qui nous aime !

Cette semaine, nous confions plus particulièrement au Seigneur :

XAVIER LEBAILLY, 67 ans, domicilié rue de la Couronne à Hautrage. Ses funérailles, suivies de l’inhumation au cimetière d’Hautrage, seront célébrées dans la stricte intimité familiale le mercredi 3 juin à 11h en l’église Saint-Sulpice.

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Pour les jeunes :

Et pour vous ? Qu’a changé le confinement dans votre vie ?

La revue « Le Pèlerin » nous proposait, la semaine dernière les témoignages de différentes personnes : parents, catéchistes, retraités, sur le confinement et ce qu’il avait changé dans leur vie. ici

Et pour vous ? Qu’a changé le confinement dans votre vie ?

C’était l’appel lancé il y a quinze jours. Voici un témoignage !

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Mon confinement…. (Dorothée GOSELLIN)
Si je devais résumer cette période en un mot, j’opterais pour la solidarité. Comme beaucoup j’imagine, dès l’annonce des premières mesures liées à cette période si particulière, c’est l’affolement qui m’a habitée. La peur liée à la perte des repères, la peur de l’isolement aussi. Les pages de l’agenda, d’habitude surchargées, se vident. Les questions envahissent, plus personnelles, liées au quotidien vécu jusqu’ici : comment garder le contact avec les élèves ? Comment assurer l’approvisionnement de nos ainés ? Du pratique.  Et puis, on prend conscience de la gravité de la situation, de l’agressivité de ce virus et du fait que nous soyons bien désarmés face à celle-ci. Et ce sont d’autres questions : comment garantir la sécurité de ceux qui m’entourent ? Y aura-t-il, dans mes proches, des victimes ? Peur, angoisse….

Quelques jours après l’annonce de ces mesures, un échange téléphonique. Viviane, une connaissance, m’interpelle. Elle relaie l’ appel de travailleurs que l’on qualifiera de « première ligne ». Infirmières, aides familiales, éducateurs, etc., ceux qui vont poursuivre, malgré les conditions, le travail et donc être exposés quotidiennement. Les protections manquent, l’angoisse s’entend.
Ce coup de fil  est déclencheur. Viviane coud, elle a besoin de matériel. Au placard les peurs ! Je me tourne vers mes contacts et une action se met en place. Le but : confectionner et distribuer des masques de protection, en tissu. Je poste sur les réseaux sociaux ;  une bouteille à la mer qui ne trouvera pas d’écho ? , on verra…. Mais très vite, les réponses affluent. Des couturières donnent suite. Et on organise. Tissus, élastiques, patrons, ces mots deviendront notre quotidien.
Avec Marie-Christine Corona, nous coordonnons le tout. Chacun, les « coupeurs », les couturiers, reste chez lui, nous assurons le transfert du matériel  et distribuons le fruit du travail de près de 15 bénévoles, en respectant le mieux possible les mesures dictées… pas d’imprudence. La population apporte son aide aussi. Des paquets de tissus, des bobines de fil sont déposés sur le seuil de nos maisons. Dépôt anonyme parfois…. Un élan extraordinaire.
Cette équipe de bénévoles, des hommes, des femmes qui ne se connaissaient pas vont tisser des liens profonds autour de la même cause. Un groupe messenger est créé et ce n’est que du bonheur de lire les conseils prodigués pour une parfaite efficacité, pour améliorer sans cesse la réalisation dans le but d’ assurer le confort de ceux qui porteront ces masques.
Nous nous associerons aussi à une vaste opération de solidarité. 700 colis alimentaires seront distribués, initiative de l’Interclubs Rotary Mons-Borinage en partenariat avec 7 associations sociales de la région. Nous répondons  à la demande de Pascal Baurain qui mène cette action :  un masque se trouvera dans chaque colis.
Ensemble, nous avons oublié un peu ces peurs décrites suite à l’annonce des premières mesures, nous les avons dépassées. Ensemble. Durant toute cette action, souvent des mots ont retenti : multiplication (chacun apporte ce qu’il a et la distribution est extraordinaire), talent (chacun l’a mis au service de l’autre). Une vraie richesse.

Nous alimenter pour vivre la joie de Pâques.

  • Programmation KTO ici
  • Pentecôte à domicile ici
  • EVENEMENT – Samedi 30 mai, 17h30. Le Pape François se rendra à la réplique de la Grotte de Lourdes au Vatican pour prier le chapelet en mondovision. En duplex avec Rome, le Sanctuaire de Lourdes vous invite à venir vivre à la Grotte de Lourdes un événement unique en communion de prière. ici
  • Des propositions diocésaines : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
    • Chapelet, à 15h30 : ici
    • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • A Taizé : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici


Nous confions à votre prière fraternelle

Posted on 28 Mai, 2020 11:44

XAVIER LEBAILLY, 67 ans, domicilié rue de la Couronne à Hautrage. Ses funérailles, suivies de l’inhumation au cimetière d’Hautrage, seront célébrées dans la stricte intimité familiale le mercredi 3 juin à 11h en l’église Saint-Sulpice.



Le mijotement de la prière

1) Annonces de la semaine Posted on 22 Mai, 2020 21:00

Aujourd’hui, nous manquons souvent de patience et nous cherchons souvent à disposer de tout immédiatement. Or, notre vie spirituelle est davantage de l’ordre du mûrissement et il y faut le mijotement de la prière. Ainsi, l’Eglise nous donne le temps de passer de Pâques à la Pentecôte par le chemin discret, humble et patient de la prière commune.

Cette prière n’est pas d’abord de l’ordre du « faire », mais plutôt du « recevoir ». Elle demande notre disponibilité et notre écoute : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute» (1S 3, 9).

La prière de Jésus s’ouvre par une invocation filiale : le mot « Père » pourrait être la transcription de l’araméen « abba », terme familier pour dire « papa », peu utilisé dans le judaïsme et habituel à Jésus. Voici comment s’exprimait le pape François lors de sa catéchèse sur le « Notre Père » le mercredi 20 février 2019 :« Le premier pas de chaque prière chrétienne est l’entrée dans un mystère, celui de la paternité de Dieu. On ne peut pas prier comme des perroquets. Ou tu entres dans le mystère, dans la conscience que Dieu est ton Père, ou tu ne pries pas» (texte complet ici).

Nous sommes invités par le Christ à nous adresser à Dieu de cette façon : « Abba, Père ». Cette paternité de Dieu n’est pas à confondre avec les paternités humaines défaillantes. Elle nous indique la juste manière d’entrer en relation avec le Seigneur et donc la façon la plus judicieuse de rejoindre l’Esprit Saint qui ne cesse de prier en nous. Dieu est mon Père et son Fils Jésus est venu me signifier cet amour inconditionnel de Dieu pour chacun.

Chaque semaine, nous sommes convoqués pour l’eucharistie de l’Église à la louange de son Dieu. La prière est comme la respiration de l’Église.

Et si aujourd’hui, nous en sommes privés, il demeure important non seulement que chacun prenne un temps pour la prière personnelle, mais désire rejoindre, quand cela sera possible,  les sœurs et frères pour prier au coeur de l’Église. Cette prière est également confession de foi et témoignage pour le monde. L’Esprit Saint nous y aidera.

Ce dimanche entre Ascension et Pentecôte est pour nous un dimanche de prière pour que l’Esprit ne cesse d’inonder l’Église, l’humanité et le coeur des vivants de sa paix et de sa sainteté.

Votre Curé

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Message de Mgr Harpigny pour l’Ascension ici

Notre évêque nous parle de l’expérience du Ressuscité au cours du temps pascal et du sens de l’Ascension dans cette période qui mène à la Pentecôte.

L’Ascension, c’est pour nous chrétiens une expérience d’adieu au Ressuscité, qui rejoint le Père et nous annonce la venue de l’Esprit Saint. Durant cette période de dix jours qui nous sépare de la Pentecôte, nous sommes invités à nous unir aux apôtres et à la Vierge Marie pour demander d’accueillir l’Esprit Saint.

Et si le temps du confinement est très long, nous devons savoir que c’est en ces moments d’épreuve que surgit quelque chose d’insoupçonné…

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Le Pape François invite les fidèles à prier le rosaire au mois de mai.

Les Evêques de Belgique se joignent à l’appel du Pape François et nous invitent à prier avec Marie pour la venue du Saint Esprit. Ils appellent donc les fidèles, pendant la neuvaine de Pentecôte, à être assidus à la prière personnelle ou en famille. ici

  • Avec Marie, à Lourdes !
    • Chapelet, à 15h30 : ici

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Prions pour nos défunts.

«  Prier c’est aller avec Jésus au Père qui nous donnera tout ! »

Pape François

Depuis le début de cette période difficile, nous ne pouvons accompagner les défunts de notre paroisse ni soutenir leurs familles par notre présence.
Pourquoi ne pas réinventer cette présence ?
Nous vous invitons à allumer une bougie et à entourer ceux qui nous ont quittés ces dernières semaines ainsi que leurs proches en nous unissant à eux par la prière.
Que cette prière fraternelle soit signe d’espérance : Jésus est ressuscité et nous ouvre le chemin qui conduit auprès de Père qui nous aime !
Cette semaine, nous confions plus particulièrement au Seigneur :

  •  Claudine Depret, 81 ans, épouse de Fredy Warniez , domiciliée à Sirault,
  •  Marie Catherine Culot, 89 ans, veuve de Jean Riffaut, domiciliée à Ben-Ahin,
  • Christine Vanneste, 63 ans, épouse de Ferdinand Doyen, domiciliée à Sirault,

ainsi que tous ceux que nous portons. Que Dieu les comble de son amour.

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En période de crise, nous soutenons les médias d’Eglise !

Plus que jamais, nous avons besoin de votre soutien!
Ce 24 mai 2020, c’est le Dimanche des Médias. En période de crise, les médias d’Eglise sont essentiels pour informer, partager et valoriser.

Avec la crise sanitaire du coronavirus, nos vies ont été bousculées, comme nos évidences. Notre fragilité s’est affirmée dans bien des domaines.
Plus que jamais, en l’absence de célébrations liturgiques, le rôle des médias d’Eglise s’est révélé essentiel pour rester à vos côtés, contribuer au partage le plus large des informations, et aider à renforcer la quête de sens afin de découvrir le mystère de Dieu et de notre humanité.

Malgré des conditions de travail rendues difficiles par le confinement, les équipes ont poursuivi inlassablement leur mission pour être encore plus proches de vous et répondre au mieux à vos attentes.

Vous l’imaginez aisément : tout cela a un coût ! Dans l’Eglise universelle, le dimanche 24 mai sera le « Dimanche des Médias ». CETTE ANNEE, PLUS QUE JAMAIS, VOTRE SOUTIEN, EN PARTICULIER FINANCIER, NOUS EST INDISPENSABLE !

La crise a entraîné une baisse des rentrées publicitaires du journal Dimanche ; rentrées qu’il nous faut compenser. Pour les radios RCF de Belgique, la mise en place du DAB+ et de la nouvelle radio 1RCF qui couvre l’ensemble de la Fédération Wallonie-Bruxelles, a également un prix.
Le site CathoBel en collaboration avec les diocèses et la mise en place de l’application ThéoBel réclament aussi des moyens financiers.

Enfin, les retransmissions des messes en radio et en TV comme celle du 19 avril dernier sur la RTBF – qui fut si appréciée – et celle de ce dimanche 24 mai engagent des frais supplémentaires vu les professionnels et bénévoles que cela requiert. Nous n’avons qu’un objectif : poursuivre et renforcer notre mission d’information, porter des regards chrétiens sur une actualité pour le moins chahutée, favoriser l’ouverture spirituelle de ce monde en mutation.

Merci donc de nous aider par votre don pour faire face aux défis qui sont les nôtres.
CHAQUE DON, MEME MODESTE, A SON IMPORTANCE ! D’avance, nous vous remercions pour votre soutien.

+ Mgr Jean-Luc Hudsyn
Evêque référent pour les médias catholiques

Les rendez-vous spéciaux ‘Dimanche des Médias’

– mercredi 20 mai : dans le journal Dimanche, double page spéciale sur les réalisations des médias pendant le confinement et l’organisation du travail des journalistes

– vendredi 22 mai : de 9h à 10h, émission «Serrons-nous les coudes» spéciale Dimanche des Médias sur 1RCF
>> 1h pour présenter, expliquer et appeler au don

– samedi 23 mai : à 17h sur 1RCF (DAB+, internet et Facebooklive) messe depuis Wavre avec Mgr Hudsyn

– dimanche 24 mai : à 11h sur la Une en TV et la Première en radio, messe retransmise depuis les studios Keywall de la RTBF à Charleroi. Prédicateur Frère Didier Croonenberghs, dominicain.

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Pour nos jeunes.

  • En ce temps pascal, confions en particulier les jeunes de notre communauté qui auraient célébré l’eucharistie et communié pour la première fois ainsi que ceux qui allaient vivre leur profession de foi et recevoir le sacrement de Confirmation. N’oublions pas les catéchumènes qui n’ont pas pu recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne (Baptême – Confirmation – Eucharistie).
  • Théobule  ici
  • « Rise Up » part en live!

Toute l’équipe de la pastorale des jeunes espère que vous allez bien, là où vous êtes, et que cette période, même si elle est difficile pour beaucoup d’entre nous, est une période qui vous apporte aussi quelques prises de conscience et des opportunités favorables. Pour notre équipe, c’est aussi le cas.

L’annonce du confinement nous a contraint à revoir nos modes de fonctionnement et nos manières de rester en lien avec vous et surtout avec les jeunes.

Ainsi, assez rapidement, nous avons mis en place des live sur Facebook. Du lundi au vendredi, à 16h, et ce jusqu’au dimanche de Pâques inclus, nous avons animé des émissions d’une bonne vingtaine de minutes. Au programme : interviews, jeux, bons plans et temps de prière. Notre intention : accompagner notre communauté sur les réseaux sociaux jusque Pâques.

Pour nous, cela a été une véritable opportunité. En effet, vous n’êtes pas sans savoir que la pastorale des jeunes représente un défi pour notre temps. Même si nous sommes jeunes, motivés et plein de créativité, rejoindre les jeunes n’est pas une chose facile.

Cette période de confinement nous a fait faire un pas de plus en ce sens et nous a permis de constater que, même si rien ne remplacera jamais les rencontres en présentiel, les réseaux sociaux sont un bon moyen pour rejoindre un public plus large et moins familier de nos rassemblements.

Après la montée vers Pâques, nous avons fait une pause et repris nos live, avec un rythme un peu moins soutenu, soit trois fois par semaine :

– le lundi sur Facebook, nous continuons de présenter de chouettes initiatives en donnant la parole aux personnes qui les proposent ;

– le mercredi, sur Instagram, nous vivons un temps de prière avec un partage autour de l’évangile du jour ;

– le vendredi, sur Facebook, nous accueillons un invité pour une interview spéciale.

Ce rythme va encore changer car nous constatons que sur les réseaux sociaux, il faut régulièrement s’adapter à ce qui se passe, à ce qui se vit et à ce qui nous semble le plus approprié pour répondre à une attente des personnes.

À partir du mercredi 20 mai, nous aurons un live par semaine, sur notre chaîne YouTube « Rise Up Tournai ». Durant ce live nous proposerons un temps de prière et un temps de partage autour de la Parole de Dieu.

C’est une aventure passionnante que nous sommes donc heureux de poursuivre avec vous…

N’hésitez pas à nous retrouver sur :

Facebook : https://www.facebook.com/SPJTournai 
Instagram : https://www.instagram.com/riseuptournai/?hl=fr 
YouTube : https://bit.ly/2GAXITH

L’équipe de la Pastorale des jeunes

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Nous alimenter pour vivre la joie de Pâques.

  • Des propositions diocésaines : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
    • Chapelet, à 15h30 : ici
    • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • A Taizé : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici


Contaminer le monde de l’amour de Dieu !

1) Annonces de la semaine Posted on 16 Mai, 2020 00:30

Au soir du Jeudi Saint, après le lavement des pieds, Jésus s’entretient avec ses disciples et au moment de les quitter, il leur annonce la venue de l’Esprit : «  Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous» (Jn 14, 16-17).

Le mot « monde » n’a rien de péjoratif ; le salut du monde est le plus vif désir de Dieu: « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 3, 17).

Il s’agit de l’esprit du monde qui s’oppose à l’esprit d’amour.

Ceux que Jésus appelle « les siens » sont ceux qui acceptent, comme lui, de donner leur vie pour que les autres vivent. Ils ne constituent pas une communauté sentimentalement harmonieuse. Ils ne sont pas isolés du monde et l’amour qui les unit est celui qui était en Jésus quand il donnait sa vie !

S’ils sont à part, c’est parce qu’ils observent les commandements et y restent fidèles. C’est là ce qui les distingue du monde : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 15, 12).

Jésus, qui se sépare du visible, promet à ceux qui demeurent dans son amour « l’Esprit de vérité ». C’est lui qui crée l’unité. Seulement, elle exige des hommes qu’ils vivent eux-mêmes pour l’amour.

Comment y entrer ? En laissant Jésus venir à notre rencontre, lui qui mendie notre amour. Saint Jean est explicite à ce sujet : « En ceci consiste l’amour de Dieu, non pas que nous aimions Dieu, mais que lui nous ait aimés le premier » (1 Jn 4, 10).

Cet amour ne prendra jamais fin. Le Père aussi y entrera, car : « Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui » (Jn 14, 21).


Votre Curé

Les cultes travaillent au déroulement des célébrations « déconfinées »

Le protocole préparé par les évêques de Belgique est prêt.

Les cultes reconnus de notre pays se préparent à une reprise des célébrations dans les églises, les temples, les mosquées et les synagogues. À la demande du Gouvernement fédéral, ils élaborent actuellement un protocole reprenant en détail la manière dont les célébrations pourront se dérouler ainsi que les mesures de protection à appliquer pour prévenir autant que possible une infection par le coronavirus.

Aujourd’hui, les Evêques de Belgique ont achevé la préparation du protocole des catholiques. Ce dernier a été rédigé en collaboration avec des experts virologues et sera soumis au Conseil national de Sécurité pour avis et approbation.

De multiples demandes parviennent aux Evêques demandant la reprise des célébrations publiques. Ils s’en sont fait les interprètes auprès des autorités civiles et des experts qui conseillent le Gouvernement. Tous sont conscients de la priorité absolue que constituent la santé et la sécurité de ceux qui entrent dans une église.

Les Evêques sont heureux d’apprendre que le nombre de personnes présentes lors de funérailles ou d’un mariage pourra être porté à 30, dès ce 18 mai 2020.

Pour la Région Wallonne, les Gouverneurs de Province étudient la possibilité de permettre à nouveau la célébration des funérailles, sans eucharistie, dans l’église.

En ce qui concerne les baptêmes, les Evêques préfèrent aligner la date de leur reprise sur celle des célébrations eucharistiques dont ils espèrent le redémarrage le plus rapide possible.

Les Evêques de Belgique
14 05 20

Et pour vous ? Qu’a changé le confinement dans votre vie ?

La revue « Le Pèlerin » nous proposait, la semaine dernière les témoignages de différentes personnes : parents, catéchistes, retraités, sur le confinement et ce qu’il avait changé dans leur vie. ici

Et pour vous ? Qu’a changé le confinement dans votre vie ?

Nous vous invitons à nous envoyer vos témoignages, votre vécu durant ces dernières semaines ainsi que vos coordonnées soit par mail à picrnathalie@gmail.com soit par courrier à l’adresse suivante Dominique Revelant rue Delbory, 73  7334 Hautrage avant le 25 mai.

Nous pourrons ainsi, avec votre accord, les partager en les publiant dans les prochaines éditions du Regard 9.

Au plaisir de vous lire !

Les membres de l’EAP

Pour nos jeunes.

  • Théobule  ici

Nous alimenter pour vivre la joie de Pâques.

  • Des propositions diocésaines : ici
  • La messe présidée par le Pape François (chaque jour, à 7h, depuis la chapelle Sainte-Marthe, à Rome) : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
  • Chapelet, à 15h30 : ici
  • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • A Taizé : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici

Propositions collaboratives de Dimanche/Cathobel ici

Mois de mai, mois de Marie

En ce mois de mai, à 15h30, nous pouvons nous unir au chapelet prié à Lourdes (KTO), chaque jour.



« Approchez-vous du Seigneur Jésus. »

Posted on 08 Mai, 2020 18:16

C’est ainsi que commence l’extrait de la lettre de Pierre (1 P 2, 4) que nous lirons ce dimanche). L’Ecriture nous conduit à celui qui se révèle « Chemin, Vérité et Vie », celui que l’apôtre décrit comme la pierre angulaire d’un édifice spirituel : « Il est la pierre vivante » ! Et à sa suite, nous sommes invités à être nous aussi des pierres vivantes.

Ainsi, nous avons chacun une place à tenir en cette maison de Dieu ouverte à tous les hommes. Nous sommes chargés d’annoncer les merveilles de Celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ».

Tel est le mystère de notre vie en Eglise : nous nous assemblons pour rendre visible ce que nous sommes profondément, et pour nous tourner ensemble vers celui qui est la source de notre vie.

L’existence concrète du peuple de Dieu prend la forme de services précis, sur le mode de ceux qu’évoque la lecture des Actes. Ce service des repas de la communauté de Jérusalem, c’est aujourd’hui le service des pauvres, l’écoute attentive du frère dans le besoin, le sourire et la parole qui disent l’amour et mettent debout… C’est aussi transmettre la Parole de Dieu, être acolyte, lecteur, membre d’un CP ou d’une EAP, chanter, …Aujourd’hui, comme alors, il est nécessaire que des femmes et des hommes, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, s’y engagent au nom de tous.

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous assembler et pourtant, nous pouvons demeurer dans une profonde communion par la prière, par le souci que nous pouvons avoir des autres via les moyens modernes mis à notre disposition pour communiquer. En même temps, nous découvrons un manque qui nous aide à penser l’importance d’une communauté dans laquelle nous vivons et grandissons chrétiens.

En tout cela, c’est le même Esprit qui œuvre en vue de l’édification de tous.

Votre Curé

Pour nos jeunes.

Nous alimenter pour vivre la joie de Pâques.

  • Des propositions diocésaines : ici
  • La messe présidée par le Pape François (chaque jour, à 7h, depuis la chapelle Sainte-Marthe, à Rome) : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
  • Chapelet, à 15h30 : ici
  • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • A Taizé : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici

Propositions collaboratives de Dimanche/Cathobel ici

Mois de mai, mois de Marie

En ce mois de mai, à 15h30, nous pouvons nous unir au chapelet prié à Lourdes (KTO), chaque jour.

Bonne fête aux mamans !

Je souhaite une belle fête à toutes les mamans, même si le confinement empêche de grandes retrouvailles et embrassades. Je pense aussi à toutes les mamans qui souffrent davantage en ce jour parce qu’une épreuve a marqué leur vie d’une façon tragique. Ce dimanche, je vous porterai de façon spéciale dans la célébration de l’Eucharistie.

  • Voici une belle prière que nous propose Dominique, membre de notre EAP.

Seigneur, en ce jour de fête et de joie, nous voulons te rendre grâce, te dire merci pour nos mères, celles qui sont encore parmi nous et celles qui t’ont rejoint. Oui, Seigneur, merci pour nos mères qui, les premières, nous ont fait connaître ce que signifie aimer et être aimé.

Par leur amour, c’est ton amour qui se révèle à nous. Par leur sourire, c’est ta joie qui nous rejoint. Par leurs mots d’encouragement et de consolation, c’est ta voix que nous entendons. Seigneur, Tu as créé la maman avec un cœur semblable au tien.

Nous Te demandons de bénir la maman heureuse et bien entourée,
la maman oubliée, la maman violentée, la maman rejetée, la maman adoptive, la maman endeuillée, la maman malade, qui se prépare à aller te rejoindre.

Toi Seigneur qui peux tout par ton Esprit Saint, prodigue-leur Ton Amour, Ta tendresse. Mets dans leur cœur Ta Paix, Ta Joie,
et accorde aux mamans comblées de savoir consoler la maman oubliée. Merci Seigneur pour les mères, les grands-mères et les futures mères. Montre-leur Ta bonté en leur faisant vivre aujourd’hui la plus belle des journées.  

                       
Amen.

Diocèse d’Alençon

  • REVE D’ UNE MAMAN, D’ UNE MAMY….pour nos enfants et petits enfants !                                                   

DEPOSER….

Déposer en vos mains cette part de lumière,
enchantant vos matins à l’aube de vos vies…
pour que chante sous vos pas l’onde des chemins …

Déposer en vos mains cette part d’espérance
qui rêve de bonheur par-delà les malheurs,
cette part d’avenir vous faisant devenir…

Déposer en vos mains  cette part de foi,
ce « je crois en toi » comme mon coeur le croit,
comme Dieu qui vous voit, plus  grand que ce qu’on voit !

Déposer en vos cœurs cette part d’amour,
braise en vos nuits, braise en vos jours,
par delà toutes larmes et tous les désamours…

Déposer en vos cœurs cette part de feu,
cette bouchée de pain qui est Vie  de Dieu
don de pardon, de vérité, feu d’amour en notre humanité…

Bernadette  Thésin

  • UN COEUR MATRICIEL….. 

Chère  Jeanne,

Vive  les mamans !  Vive Marie !  Nous les fêtons  avec toute la nature  qui déploie  ses beautés et célèbre la vie… Les chapelles seront fleuries et le chapelet, récité un peu partout, fera chanter les cœurs

Célébrons la Vie ! Elle nous  est donnée !  Soyons  des vivants !

Au fond, nous n’avons  qu’à l’accueillir, la vivre  et la transmettre avec générosité et joie…Personne  ne se donne la vie  à lui-même, tout est « cadeau » !

Tous  et toutes nous pouvons  devenir « mère » de la Vie !

Femmes, nous  pouvons porter un enfant dans notre ventre  et le mettre au monde, bien entendu, mais tout humain peut mettre de la vie au monde !

Hommes et femmes, en étant des vivants, nous pouvons avoir un cœur « matriciel »,un cœur ouvert, éveillé à la Vie, un cœur qui enfante dans la patience, la tendresse, l’attention, le don de soi, chaque être  rencontré dans l’amour!

Nous avons  cette capacité, cette liberté de choisir de transmettre la Vie  accueillie ,de semer du « vivant » , d’être contagieux  de la Vie de Dieu  jaillissant au fond  du puits  de notre cœur profond ,eau vive  pour notre  « maintenant éternel » !

Porter Jésus  au monde, c’est accueillir le don de Dieu en soi, comme l’a fait Marie !  Avec confiance !  Ensuite, le laisser habiter nos cœurs, le laisser demeurer avec nous ,le laisser nous façonner par sa Parole, son Esprit, son Pain de Vie…la prière… Cela transparaîtra dans  nos paroles, nos gestes, nos choix, nos silences,…il s’agit de laisser Sa Lumière  rayonner  en nous et autour de nous…devenir -un peu!- lumineux de sa lumière, de sa Présence intérieure!

 Cet Amour est « matriciel » ! Aimer comme Jésus, avec Jésus, en Jésus, enfante la Vie !

C’est dans la matrice de l’amour que la Vie  semée  germe, grandit, fleurit, devient fruit qui ,à son tour devient semence qui porte déjà son fruit.. 

Chacun de nous, quand il aime  l’autre  pour lui-même, a un visage  de mère.

Ce visage de mère se manifeste, se révèle, de tant de façons !

 Je pense à tous ceux et celles qui prennent soin du vivant, tous ces  « jardiniers de vie » que sont les parents, les enseignants, les soignants; je songe à tous ceux et celles qui sauvent des vies, qui protègent la vie sous toutes ses formes, à ceux qui prennent soin de la nature, de la terre, de l’air, de l’eau et de toute la création que  le  Seigneur  Dieu nous a confiée…Je songe aux priants, aux personnes consacrées qui portent en elles le monde et ses habitants  comme un trésor reçu à présenter à Dieu en louange  et offrande quotidienne…

Voila  quelques réflexions Jeanne, elles ouvrent mon cœur  de maman aux dimensions du monde  et me relie  à tant de frères et sœurs  porteurs de La Vie, de l’Amour…dans  la banalité des jours!  Puissions-nous dire « merci » pour tant de merveilles dont nous n’avons pas toujours conscience !

Bonne fête à toi maman-mamy  Jeanne !

Je t’envoie  deux petits textes qui ont fleuri dans mon cœur, comme deux brins de muguet !!

Bisous à toi ! À très vite j’espère !

Bernadette 

                                                                      Bernadette  Thésin

Articles et témoignages intéressants

Le Pèlerin ici



TOUS APPELÉS !

1) Annonces de la semaine Posted on 02 Mai, 2020 10:43

Inlassablement, le Seigneur, nous appelle à la vie, à la paix, à la conversion, au service, au témoignage. Cet appel est celui du berger envers ses brebis : « Je t’ai appelé par ton nom, tu as du prix à mes yeux, je t’aime… » (Is 43). Etre chrétien, c’est d’abord se reconnaître aimé de Dieu.

Quand nous éprouvons cet amour au plus creux de notre être, alors nous éprouvons le désir de changer de route et nous cherchons à vivre cette conversion avec d’autres (une communauté). Ainsi, nous pouvons demander le baptême, la confirmation et vivre l’eucharistie qui sera une source sur cette route.

Avec tous les baptisés, nous sommes alors conviés par le Seigneur lui-même à le suivre. Le chemin, c’est lui. C’est la vocation de chacun. Et cela pour que nous ayons « la vie en abondance ». C’est à chacun de nous que s’adresse cette vocation à partager la vie divine. Appelé par notre nom, c’est un appel qui nous est personnellement adressé, à notre mesure, mais pour le service de l’Eglise.

Aujourd’hui, au moment où l’Eglise prie pour les vocations, nous sommes invités à redécouvrir notre baptême et à l’approfondir. « Soyez saints, car je suis saint, moi, le Seigneur, votre Dieu. »

Le Christ est « la porte ». Il est celui par qui l’on passe pour entrer et pour sortir, pour se mettre à l’abri ou pour prendre le large. Jésus est celui qui accueille et qui envoie. Il invite à entrer sans jamais retenir.

Nous sommes donc tenu de veiller à la qualité évangélique de notre vie de baptisé qui est appel à une vie sainte !

Votre Curé

Sacrements de l’initiation chrétienne

La crise sanitaire et les mesures de distanciation physique qu’elle implique ont des conséquences sur les célébrations des sacrements de l’initiation chrétienne. Mgr Harpigny, compréhensif, appelle familles, jeunes et adultes à la confiance.

Dans notre diocèse, plusieurs centaines de familles se préparaient à célébrer la première communion ou la confirmation d’un enfant au cours de ce temps pascal. D’autres, des adultes et des adolescents, aspiraient après parfois un très long cheminement à recevoir le baptême, la confirmation et à communier au Corps du Christ pendant la veillée pascale. D’autres encore attendaient d’être confirmés au cours d’une eucharistie du temps pascal ou lors de la vigile de Pentecôte.

Les dates retenues au calendrier ont toutes été annulées, comme d’ailleurs tous nos rendez-vous ou autres rencontres prévues ce printemps. Pour toutes les personnes concernées, catéchumènes, confirmands, enfants et familles ou communautés chrétiennes, ce report – par ailleurs tout à fait compréhensible – est une déception dans un contexte déjà bien éprouvant.

Pour les encourager, Mgr Harpigny a souhaité venir à leur rencontre grâce à deux capsules vidéos. Cliquez ici

  • La première pour les enfants et leurs familles :
  • La seconde pour les catéchumènes adultes et adolescents que notre évêque avait eu l’occasion de rencontrer personnellement aux cours des mois précédant le confinement et pour les confirmands adultes et adolescents. Malheureusement la rencontre prévue fin mars avec les derniers avait dû être annulée.-

Message du pape François pour la  57ème journée mondiale de prière pour les vocations

 Les paroles de la vocation

 Chers frères et sœurs!

Le 4 août de l’année dernière, lors du 160ème anniversaire de la mort du saint Curé d’Ars, j’ai voulu offrir une lettre aux prêtres qui, chaque jour consacrent leur vie à l’appel que le Seigneur leur a adressé, au service du peuple de Dieu.

A cette occasion, j’avais choisi quatre paroles-clés – souffrance – gratitude – courage et louange – pour remercier les prêtres et soutenir leur ministère. J’estime qu’aujourd’hui, en cette 57ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, ces paroles peuvent être reprises et adressées à tout le Peuple de Dieu, sur le fond d’un passage évangélique qui nous raconte la singulière expérience survenue à Jésus et Pierre, durant une nuit de tempête sur le lac de Tibériade (cf. Mt 14, 22-33).

Après la multiplication des pains, qui avait enthousiasmé la foule, Jésus ordonna à ses disciples de monter dans la barque et de le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. L’image de cette traversée sur le lac évoque, en quelque manière, le voyage de notre existence. La barque de notre vie, en effet, avance lentement, toujours agitée parce qu’à la recherche d’un lieu d’accostage favorable, prête à affronter les risques et les opportunités de la mer, mais aussi désireuse de recevoir du timonier un virage qui conduise finalement vers la bonne direction. Mais parfois, il peut arriver qu’elle s’égare, qu’elle se laisse aveugler par les illusions, au lieu de suivre le phare lumineux qui la conduit à bon port, ou d’être défiée par les vents contraires des difficultés, des doutes et des peurs.

Il en est de même aussi dans le cœur des disciples, lesquels, appelés à suivre le Maître de Nazareth, doivent se décider à passer sur l’autre rive, en choisissant avec courage d’abandonner leurs sécurités et de se mettre à la suite du Seigneur. Cette aventure n’est pas tranquille : la nuit arrive, le vent contraire souffle, la barque est ballotée par les vagues, et la peur de ne pas y arriver et de pas être à la hauteur de l’appel risque de les dominer.

L’Evangile nous dit, cependant, que dans l’aventure de ce voyage difficile, nous ne sommes pas seuls. Le Seigneur, presqu’en forçant l’aurore au cœur de la nuit, marche sur les eaux agitées et rejoint les disciples, il invite Pierre à venir à sa rencontre sur les vagues, il le sauve quand il le voit s’enfoncer, et enfin, il monte dans la barque et fait cesser le vent.

La première parole de la vocation, alors, est gratitude. Naviguer vers le juste cap n’est pas une tâche qui relève de nos seuls efforts, et ne dépend pas seulement des parcours que nous choisissons de faire. La réalisation de nous-mêmes et de nos projets de vie n’est pas le résultat mathématique de ce que nous décidons dans un « moi » isolé ; au contraire, elle est avant tout la réponse à un appel qui vient d’En-Haut. C’est le Seigneur qui nous indique le rivage vers lequel aller et qui, bien avant, nous donne le courage de monter sur la barque ; alors qu’il nous appelle, c’est lui qui se fait aussi notre timonier pour nous accompagner, nous montrer la direction, nous empêcher de nous échouer dans les écueils de l’indécision et nous rendre même capables de marcher sur les eaux agitées.

Toute vocation naît de ce regard aimant par lequel le Seigneur est venu à notre rencontre, peut-être alors même que notre barque était en proie à la tempête. « Plus qu’un choix de notre part, la vocation est la réponse à un appel gratuit du Seigneur » (Lettre aux prêtres, 4 août 2019) ; c’est pourquoi, nous réussirons à la découvrir et à l’embrasser, quand notre cœur s’ouvrira à la gratitude et saura saisir le passage de Dieu dans notre vie.

Quand les disciples voient Jésus s’approcher en marchant sur les eaux, ils pensent d’abord qu’il s’agit d’un fantôme et ils ont peur. Mais aussitôt Jésus les rassure par une parole qui doit toujours accompagner notre vie et notre chemin vocationnel : « Courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! » (v.27). Justement c’est la seconde parole que je voudrais vous confier : courage.

Ce qui souvent nous empêche de marcher, de grandir, de choisir la voie que le Seigneur trace pour nous, ce sont les fantômes qui s’agitent dans notre cœur. Quand nous sommes appelés à laisser notre rivage de sûreté et à embrasser un état de vie – comme le mariage, le sacerdoce ordonné, la vie consacrée –, la première réaction est souvent représentée par le « fantôme de l’incrédulité » : ce n’est pas possible que cette vocation soit pour moi ; s’agit-il vraiment du juste chemin ? le Seigneur me demande-t-il vraiment cela ?

Et, peu à peu, croissent en nous toutes ces considérations, ces justifications et ces calculs qui nous font perdre l’élan, qui nous troublent et nous paralysent sur le rivage de départ : nous pensons avoir fait fausse route, ne pas être à la hauteur, avoir simplement vu un fantôme à chasser.

Le Seigneur sait qu’un choix fondamental de vie – comme celui de se marier ou de se consacrer de façon spéciale à son service – nécessite du courage. Il connaît les interrogations, les doutes et les difficultés qui agitent la barque de notre cœur, et c’est pourquoi il nous rassure : « N’aie pas peur, je suis avec toi ! ». La foi en sa présence, qui vient à notre rencontre et nous accompagne, même quand la mer est en tempête, nous libère de cette acédie que j’ai déjà eu l’occasion de définir comme une « douce tristesse » (Lettre aux prêtres, 4 août 2019), c’est-à-dire ce découragement intérieur qui nous bloque et ne nous permet pas de goûter la beauté de la vocation.

Dans la Lettre aux prêtres, j’ai parlé aussi de la souffrance, mais ici je voudrais traduire autrement ce mot et me référer à la fatigue. Toute vocation comporte un engagement. Le Seigneur nous appelle parce qu’il veut nous rendre comme Pierre, capables de « marcher sur les eaux », c’est-à-dire de prendre en main notre vie pour la mettre au service de l’Evangile, dans les modes concrets et quotidiens qu’il nous indique, et spécialement dans les diverses formes de vocation laïque, presbytérale et de vie consacrée. Mais nous ressemblons à l’Apôtre : nous avons le désir et l’élan, cependant, au même moment, nous sommes marqués par des faiblesses et des craintes.

Si nous nous laissons emporter par la pensée des responsabilités qui nous attendent – dans la vie matrimoniale ou dans le ministère sacerdotal – ou par les épreuves qui se présenteront, alors nous détournerons vite notre regard de Jésus et, comme Pierre, nous risquerons de couler. Au contraire, même dans nos fragilités et nos pauvretés, la foi nous permet de marcher à la rencontre du Seigneur Ressuscité et de vaincre même les tempêtes. En effet, il nous tend la main quand, par fatigue ou par peur, nous risquons de couler, et il nous donne l’élan nécessaire pour vivre notre vocation avec joie et enthousiasme.

Enfin, quand Jésus monte sur la barque, le vent cesse et les vagues s’apaisent. C’est une belle image de ce que le Seigneur opère dans notre vie et dans les tumultes de l’histoire, spécialement quand nous sommes dans la tempête : Il commande aux vents contraires de se calmer, et les forces du mal, de la peur, de la résignation n’ont plus pouvoir sur nous.

Dans la vocation spécifique que nous sommes appelés à vivre, ces vents peuvent nous épuiser. Je pense à ceux qui assument d’importantes charges dans la société civile, aux époux que, non pas par hasard, j’aime définir comme « les courageux », et spécialement à ceux qui embrassent la vie consacrée et le sacerdoce. Je connais votre fatigue, les solitudes qui parfois alourdissent le cœur, le risque de l’habitude qui petit à petit éteint le feu ardent de l’appel, le fardeau de l’incertitude et de la précarité de notre temps, la peur de l’avenir. Courage, n’ayez pas peur ! Jésus est à côté de nous et, si nous le reconnaissons comme l’unique Seigneur de notre vie, il nous tend la main et nous saisit pour nous sauver.

Et alors, même au milieu des vagues, notre vie s’ouvre à la louange. C’est elle la dernière parole de la vocation, et elle veut être aussi l’invitation à cultiver le comportement intérieur de la sainte Vierge Marie : reconnaissante pour le regard de Dieu qui s’est posé sur elle, confiant dans la foi ses peurs et ses troubles, embrassant avec courage l’appel, elle a fait de sa vie un éternel chant de louange au Seigneur.

Chers frères et sœurs, spécialement en cette Journée, mais aussi dans l’action pastorale ordinaire de nos communautés, je désire que l’Eglise parcoure ce chemin au service des vocations, en ouvrant des brèches dans le cœur de chaque fidèle, pour que chacun puisse découvrir avec gratitude l’appel que Dieu lui adresse, trouver le courage de dire « oui », vaincre la fatigue dans la foi au Christ et, enfin, offrir sa vie comme un cantique de louange pour Dieu, pour les frères et pour le monde entier. Que la Vierge Marie nous accompagne et intercède pour nous.

Rome, Saint Jean de Latran, 8 mars 2020, deuxième dimanche de Carême.

François


http://www.vatican.va/content/francesco/fr/messages/vocations/documents/papa-francesco_20200308_57-messaggio-giornata-mondiale-vocazioni.html

Prier pour les vocations? Et si ça me concernait de tout près? cliquez ici

Ce 3 mai, l’Eglise nous invite à tout spécialement prier pour les vocations à l’occasion de la 57e Journée Mondiale de Prière pour les Vocations. Le pape François a écrit pour cette occasion un message dont les mots principaux sont souffrance – gratitude – courage et louange . Et si ces mots étaient pour moi ?

Prier pour les vocations ? Ne pourrait-on pas comprendre ce temps donné par l’Eglise tout d’abord comme temps de relecture sur sa propre vocation, quelle qu’elle soit ? En effet, « le mariage chrétien et le célibat pour le Royaume, ces deux vocations, méritent d’être, à part égale, mises en valeur par l’Eglise ». Je suis célibataire ? ou marié ? ou célibataire pour le Royaume ?

N’est-ce pas un instant offert par l’Eglise pour que chacun de nous puisse s’arrêter pour se poser à nouveau ces questions : « Est-ce que je me connais moi-même au-delà des apparences et de mes sensations ? Est-ce que je sais ce qui rend mon cœur heureux ou triste ? Quelles sont mes forces et mes faiblesses ? Suivent immédiatement d’autres questions : comment puis-je servir au mieux et être plus utile au monde et à l’Eglise ? Quelle est ma place sur cette terre ? Qu’est-ce que je pourrais offrir à la société ? Puis d’autres suivent, très réalistes : est-ce que j’ai les capacités nécessaires pour assurer ce service ? Est-ce que je pourrais développer les capacités nécessaires ? ».

Ces questions posées par le Pape François aux jeunes peuvent également être utiles à tous pour affiner, ajuster une vocation choisie. Une vocation, c’est chaque matin qu’on la remet sur le métier. N’est-il pas bon que le « oui » du premier jour soit redit chaque jour et, chaque jour, à chaque battement de cœur ?

Prier pour les vocations ? Oui, c’est déjà relire sa propre vocation, son propre chemin. Et puis, n’est-ce pas également être appelant, dans le concret de nos rencontres et peut-être oser témoigner, comme le pape François : « Aujourd’hui, règne une culture du provisoire qui est une illusion. Croire que rien ne peut être définitif est une tromperie et un mensonge. Souvent, il y a ceux qui disent qu’aujourd’hui le mariage est ‘démodé’. (…) Moi, au contraire, je vous demande d’être révolutionnaires, je vous demande d’aller à contre-courant ; oui, en cela, je vous demande de vous révolter contre cette culture du provisoire, qui, au fond, croit que vous n’êtes pas en mesure d’assumer vos responsabilités, elle croit que vous n’êtes pas capable d’aimer vraiment. J’ai confiance en vous et je vous encourage à opter pour le mariage ».

Et, toujours à la suite du pape, continuer à oser dire : « Si nous partons de la conviction que l’Esprit continue à susciter des vocations au sacerdoce et à la vie religieuse, nous pouvons « jeter de nouveau les filets » au nom du Seigneur, en toute confiance. Nous pouvons oser, et nous devons le faire : dire à chaque jeune qu’il s’interroge sur la possibilité de suivre ce chemin ». Oui, l’engagement peut me façonner, m’élever, faire éclore en moi tous les talents encore cachés qui ne demandent qu’à être révélés pour les autres. Le pape nous rappelle que « tant de fois, dans la vie, nous perdons du temps à nous demander : « Mais qui suis-je ? Mais tu peux te demander qui tu es et passer toute la vie en cherchant qui tu es. Demande-toi plutôt : « Pour qui suis-je ? ». Tu es pour Dieu, sans aucun doute. Mais il a voulu que tu sois aussi pour les autres, et il a mis en toi beaucoup de qualités, des inclinations, des dons et des charismes qui ne sont pas pour toi, mais pour les autres ».

Prier pour les vocations ? C’est encore prendre conscience que le sanctuaire de la conscience de chacun est un temple inviolable. C’est prier pour que de plus en plus de chrétiens puissent trouver des lieux pour être écoutés. « L’accompagnement spirituel est un service d’Eglise aujourd’hui particulièrement questionné par la question des abus, service dans lequel nous devons sans cesse affermir la dignité et la liberté de la personne, terre sacrée, à respecter ».

Prier pour les vocations ? Relire sa propre vocation, être appelant mais encore prendre le temps de contempler autour de nous toutes les vies données. Prier pour les vocations, c’est rendre grâce mais aussi peut-être reconnaître les parts d’ombre dans les chemins, regarder en face la souffrance, demander pardon, pardonner, reconnaître la présence du Seigneur, tous les jours, et être dans la gratitude d’une telle présence, entendre le « courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! ». Ensemble, notre vie peut alors s’ouvrir à la louange, percevoir l’instant éternel qui se vit et oser repartir… à nouveau ensemble !

Catherine Jongen, Responsable et coordinatrice de Church4you, un service de l’Eglise catholique auprès des jeunes

Marie-Jean Noville, Coordinatrice du Centre National des vocations

Veillée de prière pour les vocations 2020 – Textes

Signet de la journée de prière pour les vocations 2020

Pour nos jeunes (propositions du service de la catéchèse).

  • Théobule  ici
  • La présentation d’une réalisation d’une famille ici

Peut-être proposer aux enfants de regarder cette courte vidéo (seul ou en famille) et de dessiner ensuite le moment qu’il a trouvé le plus beau ou le plus important et à côté écrire une « parole à Jésus », l’ami vivant aujourd’hui.

  • Une autre proposition qui pourrait être intéressante pour aider des enfants à découvrir les récits de l’Evangile – un film assez bien fait – qui permet d’entrer dans le climat de l’époque – assez réaliste et juste : Une manière de passer un bon temps devant cette histoire qui devrait toucher les enfants et leurs parents ici  

Nous alimenter pour vivre la joie de Pâques.

  • Des propositions diocésaines : ici
  • La messe présidée par le Pape François (chaque jour, à 7h, depuis la chapelle Sainte-Marthe, à Rome) : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
  • Chapelet, à 15h30 : ici
  • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici

Propositions collaboratives de Dimanche/Cathobel ici

Je remercie le Seigneur pour ce temps avec Lui et je fais mon signe de croix. Puis, je continue à porter toutes les vocations et ma vocation pour le reste de ma journée !

Mois de mai, mois de Marie

En ce mois de mai, à 15h30, nous pouvons nous unir au chapelet prié à Lourdes (KTO), chaque jour.

Ci-après, un poème que nous partage Bernadette Thésin !

Marie du quotidien

Je te salue, Marie du quotidien,
Marie des fleurs et du jardin,
quand point l’aube nouvelle,L’incendie de l’aurore qui s’émerveille.
Je te salue, Marie, dans le matin,

quand j’ouvre les volets,
passe le café et beurre le pain…
Je respire avec toi la promesse du jour,
Je l’habille aux couleurs de l’amour…

Je te salue, Marie,
lorsque sonne midi,
comme l’alouette je me réjouis
par la table dressée, par le repas servi
qui rassemble, un moment, parents et amis

Je te salue, Marie,
Lorsque baisse le jour,
Des aimés dispersés c’est le retour :
la maison étincelle de présences,
résonne de voix, de paroles, d’échanges.

Je te salue, Marie,
quand se déploie la nuit,
qu’elle nous recouvre de silence.
elle nous enveloppe de la Présence
de Celui qui t’a bénie,
Oui, je te salue, Marie,
Prie avec moi, aujourd’hui !

Bernadette  Thésin



 » Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Ecritures? » (Lc 24, 32)

1) Annonces de la semaine Posted on 24 Avr, 2020 19:53

En ce troisième dimanche de Pâques, emboîtons le pas aux deux disciples d’Emmaüs ! Comme pour eux, Jésus ressuscité est déjà réellement avec nous, même si nous ne le voyons pas toujours.

Ainsi, en cette période particulière que nous vivons, alors que nous sommes confinés, le Seigneur ne cesse de faire route avec nous. . Et cette présence et est source d’une profonde joie de vivre.

 » Jésus leur expliqua dans toute l’Ecriture ce qui le concernait. » En cette période de confinement, nous avons beaucoup d’occasions, via les médias notamment, d’entendre et de méditer la Parole de Dieu. Certes, il existe des passages qui nous sont connus alors que d’autres le sont moins, mais peu importe, Dieu n’est pas muet et sur le chemin que nous parcourons ensemble, il me parle et se dévoile. C’est une première source de joie qui me donnera l’énergie nécessaire pour être témoin de la résurrection.

Jésus se révèle enfin dans la fraction du pain qui, aujourd’hui encore, après deux mille ans, réunit tous les disciples de Jésus autour du même geste de communion et  de présence. Malheureusement, nous en sommes privés. Cependant, quand il est impossible de recevoir la communion eucharistique, l’Eglise recommande de faire un acte de communion spirituelle. Voici par exemple, celle de saint Alphonse de Liguori : « Mon Jésus, je crois à votre présence dans le Très Saint Sacrement. Je vous aime plus que toute chose et je désire que vous veniez dans mon âme. Je ne puis maintenant vous recevoir sacramentellement dans mon Cœur : venez-y au moins spirituellement. Je vous embrasse comme si vous étiez déjà venu, et je m’unis à vous tout entier. Ne permettez pas que j’aie jamais le malheur de me séparer de vous. » C’est une troisième source de joie.

Jésus prend forme aussi dans les rencontres de notre quotidien, même si elles sont moins nombreuses. Soyons inventifs dans notre manière de le recevoir : délicatesse d’un regard, d’une écoute, d’une attention… C’est une deuxième source de joie.

Notre chemin ressemble vraiment à celui de ces deux disciples. Comme pour eux, Jésus ressuscité est déjà réellement avec nous, même si nous ne le voyons pas. Et cette présence encore cachée est source d’une très profonde joie de vivre.

Votre Curé

Une joie de vivre à offrir à nos jeunes (propositions du service de la catéchèse).

  • Théobule  ici
  • La présentation d’une réalisation d’une famille ici . Peut-être proposer aux enfants de regarder cette courte vidéo (seul ou en famille) et de dessiner ensuite le moment qu’il a trouvé le plus beau ou le plus important et à côté écrire une « parole à Jésus », l’ami vivant aujourd’hui.
  • Une autre proposition qui pourrait être intéressante pour aider des enfants à découvrir les récits de l’Evangile – un film assez bien fait – qui permet d’entrer dans le climat de l’époque – assez réaliste et juste : Une manière de passer un bon temps devant cette histoire qui devrait toucher les enfants et leurs parents. ici  

Nous alimenter pour vivre cette joie.

  • Des propositions diocésaines : ici
  • La messe présidée par le Pape François (chaque jour, à 7h, depuis la chapelle Sainte-Marthe, à Rome) : ici
  • Messe en l’église St-Germain-l’Auxerois, à Paris, en direct à 18h30 : ici
  • Avec Marie, à Lourdes !
    • Chapelet, à 15h30 : ici
    • En journée, et notamment la messe, à 10h : ici
  • Méditer la Parole de Dieu : ici
  • Avec une communauté religieuse : ici

Propositions collaboratives de Dimanche/Cathobel ici



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